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L’immobilier à Bordeaux

L'immobilier à Bordeaux

L’immobilier à Bordeaux

Bordeaux est la ville française où les prix ont le plus fortement augmenté et ne cessent d’augmenter ces dernières années. Cette hausse des prix est portée par les grands projets de rénovation menés, et soutenue par une forte demande, à l’achat comme à la location.

Les prix ont augmenté de plus de 14% ces cinq dernières années. La demande croissante de biens supérieure à l’offre devrait continuer à faire augmenter les prix.

Bordeaux attire beaucoup d’investisseurs. C’est, selon un sondage récent, la ville idéale pour 21% des français. Une ville rénovée, proche de l’océan, de l’Espagne, des vignobles et à 2h de Paris en train depuis juillet qui est du coup très attractive. La rénovation de la ville a une grande part dans ce pouvoir d’attraction : le tramway, la rénovation des façades, les nouveaux ponts créés, et la nouvelle ligne de TGV, en font la meilleure destination touristique et la ville préférée des français ces 2 dernières années.

En effet, plus de la moitié des transactions immobilières réalisées par certaines agences bordelaises sont pour de l’investissement locatif, plutôt pour de la location saisonnière, et en forte majorité par des parisiens et des étrangers.

Le marché locatif bordelais est tendu, Bordeaux n’est pas la ville la plus rentable mais les acquéreurs se projettent sur le long terme, envisagent leur projet dans la globalité, avec peut-être un aménagement dans le bien à la retraite, ou une transmission aux enfants.

Il y a peu de négociation possible, les biens disponibles se vendent extrêmement rapidement, ne restent pas sur le marché, et dans plus de 50% des cas, ils se vendent au prix.  Le quartier le plus recherché, et également le plus cher, reste le Triangle d’Or (Cours Clemenceau, Cours de l’Intendance, Allées de Tourny), qui connait une demande croissante à l’achat comme à la location. Le prix au m² peut atteindre 6 500 €. Le prix au m² moyen à Bordeaux est 3 380 €.

Le marché immobilier bordelais souffre donc d’une forme de spéculation. A titre d’exemple, sur les 5 500 logements neufs vendus en 2016, 70% ont été acheté par des investisseurs. Ce sont des biens qui seront conservés, qui ne se revendront pas.

Il y a donc de moins en moins de biens à vendre.

Les principaux perdants de la situation du marché immobilier à Bordeaux, sont les bordelais, locataires et ceux souhaitant acquérir un bien immobilier, qui connaissent la plus forte baisse du pouvoir d’achat immobilier sur un an.

 

CM

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